STOP A LA LOI DU SILENCE

samedi 26 août 2017

Moment nostalgie avec Jacques Martin

Aujourd’hui je vais fêter l’anniversaire de mes petites filles Noémie et Cloé. Alors j’ai décidé de me faire un grand plaisir, quelques instants de nostalgie si drôles.





vendredi 25 août 2017

LES JEUX D’ALCOOL DANS LES SOIREES DE JEUNES



J’ai trouvé cet article sur INTERNET et j’avoue que cela donne froid dans le dos

Lien vers l’article


1. « Qui pourrait… ? »
Tout le monde s’assoit en cercle et l’un des joueurs pose une question du type « Qui pourrait piquer le sandwich de quelqu’un d’autre dans le frigo, au travail ? » ou encore « Qui pourrait s’habiller avec des sous-vêtements du sexe opposé lorsqu’il est seul chez lui ? »
On compte jusqu’à trois, puis tout le monde pointe en même temps du doigt la personne qui, selon eux, serait la plus susceptible de faire la chose précédemment mentionnée. Vous devez boire autant de fois qu’il y a des personnes qui vous désignent (donc si 7 personnes vous désignent comme voleur de sandwich potentiel, vous devez boire 7 fois)
 2. L’impassible
Tout le monde écrit des phrases sur des petits bouts de papiers. Chacun fera tout pour que la phrase soit la plus ridicule, la plus inappropriée ou la plus bizarre possible. Le but, c’est que ce soit dur de dire cette phrase (ou de l’entendre) en gardant un visage neutre, impassible.
Chacun à son tour, les joueurs choisissent un bout de papier et tentent de lire ce qui se trouve écrit sans sourire, rire etc. Si une personne échoue, elle doit boire.
 3. Artistes bourrés
Il s’agit simplement d’une sorte de version alcoolisée du Pictionary : attention, si vous dessinez mal vous risquez de boire beaucoup !  Les joueurs alternent de façon à ce qu’il y ait à chaque fois un gardien du temps et un dessinateur. Au début de chaque tour, le maître du temps dit un mot à voix basse au dessinateur et enclenche le chronomètre. Le joueur tente alors de dessiner sur une feuille de papier, et les autres tentent de deviner le mot en premier.
Lorsqu’une personne réussit finalement à deviner, le maître du temps regarde combien de secondes se sont écoulées. Le joueur doit boire pour chaque tranche de 20 secondes qui se sont écoulées avant que quelqu’un devine ce qu’il essayait de dessiner. Par exemple, si cela a pris au groupe 1 minute et 40 secondes avant de deviner, le joueur devra boire 5 fois.
Si le dessin est tellement mauvais que personne ne comprend ce que c’est et que les joueurs finissent par jeter l’éponge, l’ « artiste » doit boire son verre cul-sec.
 4. Le facteur ivre
 « Le facteur n’est pas passé, il ne passera jamais… » Vous vous souvenez de ce fameux jeu de notre enfance ? Eh bien, c’est l’occasion de s’y replonger, car voici la version… pour adultes !
Tout le monde s’assoit en cercle, sauf l’un des joueurs qui tourne autour et qui va déposer un objet comme un foulard derrière l’un des joueurs. Lundi, mardi, mercredi, jeudi… à Dimanche, celui qui a le foulard doit vite se lever et courir après le « facteur » pour réussir à le toucher avant qu’il fasse le tour du cercle et ne prenne sa place (une variante consiste à donner une tape sur la tête d’un joueur) Si le joueur réussit à le rattraper, il prend la place du facteur, qui doit boire un shot. Si il échoue, c’est le joueur qui boit un shot et le facteur garde sa place.
C’est un jeu parfait à faire en extérieur, sur une plage par exemple ! En intérieur, prenez garde aux objets fragiles et rangez les assiettes et autres bibelots en porcelaine, car les courses endiablées peuvent vite devenir complètement incontrôlables…
 5. Je m’en vais au bar
Dans la série des comptines pour enfants détournées en jeux à boire, avez-vous déjà joué au jeu « Je m’en vais au marché, et je mets dans mon petit panier… » ? C’est pareil, mais avec des boissons.
La première personne commence : « Je m’en vais au bar, et je commande au comptoir… un mojito » (ou une autre boisson) Puis, le prochain joueur reprend la phrase, en rajoutant une nouvelle boisson à la liste, et ainsi de suite.
Le premier qui fait une erreur ou qui ne se souvient plus des boissons précédentes doit boire !
 6. La boîte
On place une boîte en carton au sol, type boîte de céréales (mais cela peut marcher avec d’autres objets)
Un par un, les joueurs se penchent et essayent de l’attraper avec la bouche. Il est interdit d’utiliser ses mains pour quoi que ce soit, y compris pour garder l’équilibre ! Si vous n’arrivez pas à l’attraper, vous devez boire.
Une fois que tout le monde a essayé, on découpe un centimètre de la boîte puis on recommence. Puis, on enlève encore un centimètre, et on continue jusqu’à ce que plus personne n’y arrive (que ce soit parce que tout le monde est trop saoul pour continuer, ou bien parce que la boîte est trop basse !)
 7. Histoire vraie ou histoire fausse ?
Chacun écrit plusieurs noms de personnes ou de choses sur des bouts de papier. Quand c’est votre tour, vous prenez un bout de papier et vous tirez un dé (personne d’autre ne doit voir le résultat du dé).
Si vous tirez un nombre pair, vous devez raconter une histoire vraie concernant ce qui se trouve écrit sur le papier. Si vous tirez un nombre impair, vous devez raconter une histoire inventée !
Par exemple, si vous prenez un papier sur lequel il est inscrit « vélo » et que le dé indique 2, vous pouvez raconter le jour où vous aviez crevé en plein milieu d’une route départementale déserte et que vous êtes resté bloqué pendant plusieurs heures avant qu’un camionneur vous prenne en stop. Si le dé indique 3, vous pouvez inventer une histoire (en essayant que ça ait l’air plausible) en parlant par exemple de la fois où vous aviez failli renverser un poulet avec votre bicyclette alors que vous étiez en vacances avec vos parents dans le Mercantour.
Tout le monde écoute votre histoire, puis chacun se prononce en essayant de déterminer si c’est vrai ou pas. Si une personne se trompe, elle doit boire. Si vous avez menti et qu’on vous a grillé, vous devez boire une gorgée pour chaque personne qui a découvert le pot aux roses !
 8. La phrase mystère
Donnez à chaque personne une petite phrase qu’elle doit réussir à placer dans la  soirée… Sans que personne ne s’en aperçoive. Par exemple : « Je pense qu’à Poudlard, tu serais à Serdaigle » ou « Je déteste le lait de coco » ou encore «  J’ai les crocs, vous voulez pas qu’on commande une pizza-kébab ? »
Si vous réussissez à caser votre phrase sans que personne ne s’en rende compte, vous pouvez faire boire tout le monde. Si quelqu’un vous crame, c’est vous qui devez boire !
 9. Les siamois
 Voilà un jeu qui vous rapprochera les uns des autres — au sens littéral du terme ! Coudes, oreilles, fesses, petit doigts… écrivez des noms de parties du corps sur des petits bouts de papier et mettez-les en tas. Chaque joueur se met en duo avec son voisin ou sa voisine, et ils doivent tirer un bout de papier. Chacun doit ensuite rester « attaché » à son partenaire par la partie du corps désignée, aussi longtemps que possible. Si les joueurs se séparent, ils doivent boire.
 10. Cauchemar en cuisine
Voilà un jeu pour ceux qui ont l’estomac bien accroché ! Prenez des dés, puis partez en direction de la cuisine. Chacun à leur tour, les joueurs lancent le dé. Si vous faites un 4, les autres joueurs vous concocteront une petite gâterie rien que pour vous, composée de 4 ingrédients. Par exemple, une chips tartinée de wasabi, avec de la moutarde et un M&M. Êtes vous prêt à manger ça ? Si oui, ils doivent boire. Si non, c’est à vous de boire. Bon appétit !
 11. Méduse !
Tout le monde s’assoit en cercle autour d’une table remplie de verres à shooter remplis. Les joueurs baissent leurs têtes. On compte jusqu’à trois, puis tout le monde relève d’un coup la tête et regarde une personne — et une seule, pas de triche !— droit dans les yeux. Si vous regardez une personne qui ne vous regarde pas, vous êtes tranquille. Par contre, si vous croisez le regard d’une autre personne qui vous a choisi vous aussi, vous criez « Méduse ! » et prenez un shot tous les deux.

12. Buffalo

Voici les règles du jeu qui sont très simples : tous les joueurs doivent boire de leur mauvaise main. Si un joueur surprend un autre joueur à boire de sa bonne main, il doit dire "Buffalo" et le joueur surpris doit boire son verre cul-sec. Si le joueur qui dit "Buffalo" se trompe, c'est lui qui boit son verre cul-sec.
 
Tant d’idées créatives de jeux pour arriver à un seul but : A celui qui sera le plus bourré au bout de la nuit ??? 

S’est-on assurer avant du retour sans encontre dans la voiture de quelqu’un qui n’aura pas bu ? Si cette précaution est prise, admettons…

Sauf que l’alcool en si grande quantité fait des dégâts…jusqu’au coma éthylique, c’est grave, on peut en mourir !

Pardon de jouer la vieille « chnoque », la rabat joie, mais je trouve cela tellement dangereux, si dangereux que je me demande si les participants ont conscience de la gravité de la situation.



jeudi 24 août 2017

STOP A LA LOI DU SILENCE: Le « Binge drinking » ou l’hyperalcoolisation des ...

STOP A LA LOI DU SILENCE: Le « Binge drinking » ou l’hyperalcoolisation des ...: Ceci est un texte que j'ai trouvé sur le net. Malheureusement je n'ai pas gardé le lien d'accès. Le Binge drinking o...

Le « Binge drinking » ou l’hyperalcoolisation des jeunes

Ceci est un texte que j'ai trouvé sur le net. Malheureusement je n'ai pas gardé le lien d'accès.

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Le Binge drinking ou consommation excessive d’alcool lors d’une même occasion est très répandu en Europe, avec des spécificités selon les pays. 

Ce phénomène, dont le but est l’ivresse, touche surtout les jeunes, notamment les étudiants de 18 à 25 ans, avec des conséquences sérieuses sur leur santé.


Le Binge drinking (de binge : bringue et drink : boire), que l’on peut traduire en français par « biture express » ou « alcool défonce » ou « beuverie » touche les jeunes Européens de 15 à 25 ans dans tous les pays. 

Dans les faits, il s’agit de consommer de l’alcool de façon excessive et rapide (au moins 5 verres pour les hommes et 4 pour les femmes en une seule occasion) dans le seul but d’être saoul le plus vite possible. 

Cette consommation excessive se fait dans les soirées dans les bars et discothèques mais de plus en plus dans la rue, les parcs, les gares, le domicile des parents, avec de l’alcool acheté en grandes surfaces. 

Le phénomène, plus répandu dans les pays anglo-saxons et nordiques, est en progression. Ainsi, en Allemagne, le pourcentage d’adolescents ayant expérimenté le Binge drinking dans le mois est passé de 20% en 2005 à 26% en 2007. 

Ce phénomène s’est amplifié en France également, avec une augmentation de plus de 10 % de la consommation sévère d’alcool entre 2005 et 2008. En 2006, 80 millions Européens âgés de plus de 15 ans ont signalé au moins un épisode de  binge drinking. 

Les plus touchés sont les étudiants de 18 à 25 ans, l’entrée à l’université marquant le début d’une progression dans la prise d’alcool et de drogues. Pourquoi cette montée en puissance de cette consommation excessive épisodique? 

Le fait de consommer de l’alcool de façon exagérée lors de soirées peut s’expliquer par la pression sociale exercée par les pairs : on boit pour être intégré socialement.  

La dimension intégratrice du binge-drinking passe souvent par des jeux, des défis et des rites. Cela peut même mettre servir de rite de passage pour faire partie d’un groupe. 

Les normes sociales font passer le Binge drinking comme un phénomène normal aux yeux des jeunes. 

En outre, des études montrent que les jeunes consomment de l’alcool de façon massive également pour diminuer leur stress ou une impression de solitude.

FRANCE. La réalité du binge drinking 

en chiffres en 2015


ATTENTION DANGER EXTREME

L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé(Inpes) note qu’en 10 ans la part des 18-25 ans qui ont connu au moins une ivresse dans l’année est passée de 33% à 46% tandis que ceux qui en ont connu au moins trois a presque doublé, de 15% à 29%. 

En forte progression chez les jeunes femmes
Mais alors que les ivresses et les beuveries étaient autrefois plus courantes chez les jeunes hommes, les jeunes femmes sont désormais de plus en plus concernées. 
C’est notamment le cas des ivresses répétées (au moins trois ivresses dans l’année) chez les étudiantes dont le nombre est passé de 8% en 2005 à 19% en 2010 et 28% en 2014. 
Les ivresses régulières (au moins 10 dans l’année) sont désormais rapportées chez 11% des étudiantes, contre 7% en 2010 et 2% en 2005.
Selon M. Bourdillon, "il s’agit d’un phénomène très inquiétant" dans la mesure notamment ou l’alcoolisation excessive est l’une des "principales causes des violences faites aux femmes"

Il souligne qu’au delà des violences, l’ivresse peut également conduire à des comas éthyliques potentiellement mortels et des rapports sexuels non protégés.

J'ajoute qu'il peut être à l'origine d'accident de la route quand le jeune prend le volant en état d'ébriété.