STOP A LA LOI DU SILENCE

mardi 12 septembre 2017

"HALTE AU FEU"



Fin août un militaire de l’opération sentinelle se suicide dans sa chambre d'une enceinte militaire de Paris. Il était âgé de 26 ans. 
Dans la nuit de ce lundi, un autre militaire de 24 ans se suicide

Alors je suis allée à la source de l’info du gouvernement.
 


Déployée en renforcement du plan VIGIPIRATE, l’opération Sentinelle mobilise 10 000 militaires sur le territoire national pour répondre aux besoins des autorités en matière de sécurité.
UNE OPÉRATION LANCÉE APRÈS LES ATTENTATS DE JANVIER 2015
Après les attentats de janvier 2015, le Président de la République a décidé de placer le plan VIGIPIRATE au plus haut niveau de vigilance et de maintenir un nombre important d’effectifs mobilisés au sein des armées. Cette décision a conduit à la création de l’opération Sentinelle. Depuis le 14 janvier 2015, elle a permis de déployer plus de 10 000 militaires en France : 6 000 en Île-de-France et 4 000 en province. Ces militaires proviennent des différentes garnisons réparties sur le territoire. Engagées pour compléter les unités de police et de gendarmerie, les forces armées concentrent leur action sur la protection de centres d’intérêt sensibles. 
PROTÉGER ET DISSUADER, LES DEUX MISSIONS DE SENTINELLE
La protection et la dissuasion sont les missions au cœur de l’opération Sentinelle. Les militaires mobilisés dans ce cadre doivent garantir l’intégrité du territoire et assurer aux Français une protection efficace contre l’ensemble des risques et des menaces. Dans le cadre de leur objectif de dissuasion, ils doivent également protéger la France contre toute forme d’agression. Les militaires déployés sur le territoire travaillent en étroite collaboration avec les Forces de sécurité intérieure (FSI), au plus près des points frappés par les terroristes. 
UN DISPOSITIF DYNAMIQUE POUR RÉPONDRE AUX BESOINS DU TERRAIN
Adaptable, le dispositif permet de répondre aux besoins des autorités civiles. Il évolue en fonction de la situation sécuritaire. Face à cette crise sans précédent, l’engagement de l’armée française consiste par exemple à sécuriser les espaces aériens et maritimes et à appuyer l’action des forces de sécurité intérieure grâce au déploiement d’un dispositif terrestre. Les forces de l’opération Sentinelle peuvent être orientées vers les grands rassemblements ou les contrôles aux frontières.  
La mobilisation en chiffres : 
·         10 000 militaires mobilisés sur le territoire français.
·         1 500 militaires sont engagés pour les activités permanentes de protection du territoire (sûreté aérienne, sauvegarde maritime, lutte contre l’orpaillage illégal, contre les feux de forêt, etc.).
·         15 000 personnes supplémentaires mobilisables dans le cadre de la réserve opérationnelle.

samedi 9 septembre 2017

En ces temps d’incertitudes, COLUCHE, tu nous manques




Le 19 juin 1986, Michel Colucci prend sa moto pour rejoindre Cannes. Sans motif apparent un poids lourd stoppe net devant lui. La lumière s’éteint sous ce « putain de camion » comme le chantera Renaud deux ans plus tard. Aujourd’hui encore COLUCHE est plus qu’un comique, un homme engagé dont les mots résonnent encore dans nos têtes depuis sa disparition.
En introduction un petit mot de DESPROGES


JUGEZ VOUS-MÊME : LES CITATIONS DE COLUCHE N’ONT PAS PRIS UNE RIDE !


samedi 2 septembre 2017

Là où on ne s’y attend pas…





Un jour, nous avons reçu à Boulogne une maman en détresse dans notre groupe contre la maltraitance. Elle nous a raconté son désarroi devant son jeune fils qui avait depuis plusieurs mois un comportement incompréhensible.

Il était bon élève, il devenait un cancre. Il avait peur de tout. Il ne voulait plus aller à ses entrainements sportifs. Parfois il sortait nu, en pleurs dans le jardin…

Il a fallu longtemps avant qu’il s’exprime. Il était victime d’attouchements de la part de son entraineur de foot…

Ce drame est tombé sur cette famille. Son incompréhension était totale. Ils avaient porté plainte, la justice suivait son cours. Et cette maman voulait se battre pour que plus jamais de tels événements n’arrivent à nos enfants…

Témoignage si difficile à entendre de cette maman en grande détresse : son fils était pris en charge par un pédo-psy…Elle s’en voulait ; elle n’avait rien vu, elle n’avait pas compris plus tôt : c’est le pédo-psy le premier qui a recueilli les confidences de l’enfant tant il était apeuré. 

L’entraineur avait fait une telle pression sur lui pour qu’il ne dise rien, pour le convaincre qu’il était coupable de l’avoir aguiché, pour le convaincre qu’il serait banni s’il parlait…

Un homme au dessus de tout soupçon que chaque famille appréciait pour son engagement auprès des enfants !

Non, les pédophiles ne le portent sur leur visage, ils sont sympas, toujours prêts à rendre service….


Cet été 2017 une affaire est sortie dans la presse : l’affaire de l'école catholique traditionnaliste L'Angélus à Presly (Cher).   

Le 2 juin 2007 on apprend par la presse que « Une école catholique hors contrat située dans le Cher a été fermée ce vendredi et une enquête judiciaire a été ouverte. »

« L'école L'Angelus est visée par une enquête pour des soupçons de maltraitance d’élèves et d'agressions sexuelles. L'établissement, qui accueille 109 élèves, a été fermé par arrêté préfectoral jusqu'aux vacances d'été, «sur le fondement de la protection de l'enfance, au regard de l'enquête judiciaire en cours», a annoncé la préfecture vendredi soir. »

Tout commence par une plainte déposée auprès de l’éducation nationale par les parents de quatre enfants scolarisés à L’Angélus pour des « mauvais traitements et des comportements équivoques ». Les témoignages évoquent des privations de nourriture, l’absence de chauffage en plein hiver dans l’internat ou encore des « coups, infligés par le directeur, l’encadrement ou par des plus grands sur des plus petits sur instruction de l’encadrement », selon le procureur de la République de Bourges Joël Garrigue.

L’enquête préliminaire vise également des soupçons d’agressions sexuelles, après que trois enfants ont fait état de « caresses et de massages pour le moins inappropriés » de la part de l’abbé Spinoza, toujours selon le procureur de la République. 

Ces préventions seront abandonnées par la Justice. Seuls restent retenus le travail dissimulé, le travail forcé et les violences.

Cependant, l’avenir de l’établissement semble assuré. « L’école ouvrira ses portes dès la rentrée prochaine, à ceci près que cette rentrée se fera sous l’égide d’une nouvelle association et d’un nouveau directeur, mais dans la continuité des principes spirituels et pédagogiques portés par son fondateur », lit-on dans une lettre de l’association de l’école. « L’école change de nom (pour des raisons que vous comprendrez aisément) et s’appellera désormais Institut Saint-Gabriel ».