STOP A LA LOI DU SILENCE

mardi 14 novembre 2017

STOP A LA LOI DU SILENCE: TROUBLE BIPOLAIRE : un handicap à vie

STOP A LA LOI DU SILENCE: TROUBLE BIPOLAIRE : un handicap à vie: Lors de mes séjours à la Maison Fleurie de Faches-Thumesnil en psychiatrie, j’ai pu fréquenter des personnalités diverses. Pour mémo...

TROUBLE BIPOLAIRE : un handicap à vie



Lors de mes séjours à la Maison Fleurie de Faches-Thumesnil en psychiatrie, j’ai pu fréquenter des personnalités diverses. Pour mémoire, je suis suivie en psychiatrie depuis 2005, année du suicide de Céline, mon enfant adoré qui était atteinte du trouble BORDERLINE.

J’ai fait plusieurs séjours au fil des années et je suis toujours suivie très régulièrement. On ne guérit pas d’un événement aussi atroce que le suicide de son enfant.

J’ai pu rencontrer des personnalités particulièrement attachantes bien que souffrant de troubles du comportement. Mon cœur s’est ouvert à leur souffrance quotidienne. Aujourd’hui, je voudrai pouvoir parler du trouble de la personnalité BIPOLAIRE.

Cela concerne 60 millions de personnes dans le monde (source : OMS). Le trouble BIPOLAIRE est placé au 6ème rang parmi les maladies génératrices de handicap.


Environ 50 à 66 % des adultes atteints du trouble bipolaire indiquent que leurs symptômes ont commencé avant leurs 19 ans. Les hommes et les femmes sont atteints dans des proportions équivalentes. 60% des bipolaires sont concernés par la consommation et l’abus de substances notamment l’alcool au cours de leur vie. 
Les troubles bipolaires seraient plus fréquents en zone urbaine.   

De nombreux artistes ou génies ont été plus atteints de cette affection que la moyenne.

Des Bipolaires célèbres comme le compositeur allemand Ludwig van Beethoven, le peintre Vincent Van Gogh à qui l’on doit la journée mondiale des troubles bipolaires ( date de naissance le 30 mars ) ou encore l’illustre philosophe allemand Friedrich Nietzsche étaient atteints de maladies mentales graves mais c’était également des surhommes, des génies dans leur domaine, des personnes créatives . 

Si on y regarde de plus près et d’après une étude, on retrouve fréquemment ce syndrome de bipolarité chez les personnes ayant un QI supérieur à la moyenne ou doté d’une créativité exceptionnelle … Les personnes bipolaires ont en général un quotient intellectuel supérieur de 10% .

L’intelligence semblerait donc être favorisée par un comportement instable dont le bipolaire souffre en complément des troubles de l’humeur.

Le diagnostic de la maladie bipolaire se fait tardivement, souvent 8 à 10 ans après le début de la maladie.

C’est une maladie qui dans sa forme la plus typique comporte deux phases : la phase maniaque et la phase dépressive. Entre les deux pôles, la personne qui souffre de trouble bipolaire, retrouve un état normal que l’on appelle « euthymie » ou « normothymie ».
La phase maniaque se définit comme un épisode d’excitation pathologique : le sujet qui en souffre est hyperactif et euphorique, inhabituellement volubile et fait de multiples projets. Il peut présenter divers troubles comportementaux, perdre toute inhibition ou engager des dépenses inconsidérées.

La phase dépressive est en quelque sorte le miroir de la phase maniaque : le sujet présente des signes de grande tristesse, il est ralenti et n’a goût à rien, parfois il veut mourir ; les formes les plus sévères sont qualifiées de «mélancoliques». Le danger principal de cette maladie est le risque de suicide.

En France, le trouble bipolaire est sous-diagnostiqué. Il faut en moyenne 10 à 12 ans et quatre à cinq médecins différents avant qu’il ne soit nommé. De même, on estime que 40 % des dépressifs sont en réalité des bipolaires qui s’ignorent.


Il faut impérativement se soigner pour « lisser » les phases de grandes souffrances et surtout pour prévenir les périodes suicidaires


samedi 11 novembre 2017

STOP A LA LOI DU SILENCE: ASSOCIATION D’ENTRAIDE CELINE FABRE (AECF)

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ASSOCIATION D’ENTRAIDE CELINE FABRE (AECF)



ASSOCIATION D’ENTRAIDE CELINE FABRE (AECF)


Si vous souhaitez vous impliquer dans cette action, où que vous soyez, adressez moi votre demande d'adhésion en me précisant si vous savez facilement rédiger un courrier et utiliser l'informatique et notamment INTERNET Petit CV à joindre: J'entrerai en contact avec vous et je vous aiderai à mettre en œuvre ce nouvel engagement solidaire pour 2018.
Adresse mail utilisé: home.land.concept@gmail.com

Le secteur d'intervention pourra, peut-être, être plus étendu grâce à vous ???
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Si vous souhaitez m'adresser votre candidature: deux moyens "scanner et adresser à l'adresse mail ci dessus ou envoyer à l'association dont l'adresse est précisé en bas du bulletin.

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vendredi 10 novembre 2017

AIDER LE JEUNE A PARLER : ATTENTION AUX MEFAITS DES RESEAUX SOCIAUX


HARCÈLEMENT POUVANT CONDUIRE AU SUICIDE



Suicide filmé en direct sur les réseaux sociaux : "Internet sert de caisse de résonance"

Publié le . Mis à jour  par Recueilli par Marie-Lilas Vidal.

Après le drame de La Rochelle, Xavier Pommereau, chef de service du Pôle Aquitain de l’adolescent situé au CHU de Bordeaux, livre des clés de compréhension

Dans la nuit de vendredi 20 janvier à samedi 21 janvier 2017, une jeune fille de 18 ans s’est immolée par le feu à La Rochelle et s’est filmée en direct sur Facebook. 
L’enquête se poursuit et son pronostic vital est toujours engagé. Ce n’est pas une première. En mai dernier, une femme de 19 ans s’était jetée sous un RER dans l’Essonne. Un millier de personnes avaient assisté en direct à ce drame, qu’elle avait annoncé, sur l’application Périscope.

Xavier POMMEREAU : Les réseaux sociaux servent aujourd’hui de caisse de résonance. Mais on ne peut pas dire qu’il se répète de plus en plus, ce n’est pas épidermique.


Comment l’expliquer?
Il s’agit d’un appel à l’aide, mais pas seulement. C’est aussi une façon de faire pression sur l’entourage, je pense notamment au cas d’une jeune fille qui avait alerté son petit ami sur sa page Facebook pour le faire revenir. Et enfin, de façon non consciente, c’est une manière de se faire accompagner dans la mort, en obligeant le témoin à subir. Souvent, ces adolescents n’ont pas conscience de ce qu’ils infligent aux autres. En se filmant, ils vont saisir les internautes, capturer les regards : ils désirent inconsciemment impressionner.

Quelles sont les conséquences pour ceux qui regardent ces vidéos?
"Traumatisant et toxique, et il faut retirer ces vidéos au plus vite"

C’est très traumatisant et toxique, et il faut retirer ces vidéos au plus vite. D’abord, car les parents sont rongés par la culpabilité. Les familles endeuillées d’un suicide sont en grande souffrance. Puis, ce type d’acte peut susciter une vocation et là c’est dangereux : le nombre de vues est spectaculaire, Internet est un océan qui sert de caisse de résonance. Et ça peut donner des idées. 

Des cas de harcèlement existent désormais sur la toile. Les réseaux sociaux sont-ils particulièrement nocifs pour les ados, souvent fragiles?

Nous sommes convaincus que les réseaux sociaux peuvent aussi sauver des gens, leur venir en aide (à La Rochelle, des amis Facebook de la victime ont alerté les secours, ndlr). Mais il faut se représenter Internet, mettre des phares, des balises. Imposer des règles, faire respecter les lois. Il y a vingt ans on disait : "Internet, c’est la liberté". Aujourd’hui, on ne peut pas mettre n’importe quelle vidéo sur Internet. Et je suis rassuré de savoir que Facebook puisse les retirer désormais.

Quant au harcèlement, il a toujours existé mais il est amplifié par les réseaux sociaux. Il faudrait instruire des critiques numériques chez les scolaires pour amener à réfléchir sur l’impact de ces usages.

Ces actes participent-ils d’une banalisation de cette violence de l’image?
Il y a une banalisation à la violence, c’est certain. Quand on rentre le soir chez soi on se prend dans la tête des tas d’images… Le problème, c’est qu’il y a des images, mais pas de récit.

Comment obtenir que nos jeunes nous parlent ???