STOP A LA LOI DU SILENCE

samedi 16 décembre 2017

Pourquoi j’ai choisi la chanson de GREGOIRE


J’ai eu la chance d’avoir un père remarquable. J’étais l’une de ces petites filles qui disent : « Un jour, je me marierai avec papa ! »

Je l’idolâtrai tant il était bon, il savait être ferme, il savait nous apprendre la vie, il savait être juste. Oh ce n’était pas un de ces papas gâteau qui nous prenait sur ses genoux pour nous cajoler. Non, çà il ne savait pas faire…

Et puis, les tâches ménagères ce n’était pas son job ! Problème de génération.

C’était plutôt le patriarche qu’on ne contredit pas, mais pourquoi le contredire. Il expliquait ses décisions, il nous faisait adhérer à ses projets ; surtout ses projets pour nous ses quatre filles.

On avait beau être des filles, il nourrissait pour nous les plus grandes ambitions. Il a su nous mener vers le chemin des études. Il a su nous apprendre « qu’on a rien sans rien ». A nous de nous bouger, de travailler, de nourrir nos propres ambitions.

Il n’a jamais interférer dans nos projets et toutes les quatre nous avions des projets bien différents ; l’aînée en mathématique, la deuxième en médecine, la troisième en histoire géographie et moi, la petite dernière en droit.


Mon papa, il n’avait pas beaucoup d’argent. C’était un petit artisan qui croulait sous les charges. Et pourtant, qu’est-ce qu’on était heureux, ensemble, en famille. J’ai appris à aimer au sein de cette famille aimante.
 
Mon papa était un bon père et son petit fils marche sur ses traces.

vendredi 15 décembre 2017

"Que dire à nos enfants?" d'après Grégoire





Intitulé "Mes Enfants", ce titre sonne comme une liste de recommandation pour ses garçons, âgés de trois et cinq ans: "Je me suis inspiré du poème de Rudyard Kipling, 'I', qui m'avait beaucoup marqué pendant mon adolescence. 

Cependant, étant auteur, je voulais leur écrire quelque chose de plus dynamique, mais aussi de plus universel car le poème parle d'une relation entre un père et son fils et je ne voulais pas me limiter à ça", explique Grégoire au HuffPost.


 
Comme l'explique Grégoire, cette chanson lui traînait dans la tête depuis longtemps, mais il n'arrivait cependant pas à mettre les mots dessus: 
"Alors que je jouais avec mes enfants, ça m'est venu d'un coup et en cinq minutes, j'avais toutes les paroles et l'air. Je voulais que cette chanson soit chantée en piano-voix afin que le texte soit mis en avant. Quelque chose de très doux pour conseiller mes enfants, qu'il leur reste quelque chose de moi si jamais je pars demain" déclare le chanteur. Pourtant cette chanson, alors que quelque chose de terriblement personnel -la relation de Grégoire avec ses enfants- est universelle, "n'importe quelle personne peut se l'approprier."

En tant que Maman et Mamie, j'adore et vous ? N'hésitez pas à mettre "J'aime" dans la vidéos du "huffingtonpost"

jeudi 14 décembre 2017

STOP A LA LOI DU SILENCE: Suicide d’une étudiante

STOP A LA LOI DU SILENCE: Suicide d’une étudiante: Une étudiante en PACES de Marseille se suicide, la communauté médicale en émoi Sophie Martos | 13.12.2017 https://www.lequ...

Suicide d’une étudiante



Une étudiante en PACES de Marseille se suicide, la communauté médicale en émoi
Sophie Martos | 13.12.2017


Une étudiante inscrite en première année commune aux études de santé (PACES) à la faculté de médecine d'Aix-Marseille vient de se donner la mort à son domicile, a-t-on appris ce mercredi via nos confrères de « France 3 PACA ».

L'information a été confirmée au « Quotidien » par le Pr Georges Leonetti, doyen de la faculté de médecine Aix-Marseille. Dans un communiqué la fac précise avoir « appris avec stupeur le décès » de cette jeune fille, « une étudiante primante »

Ce drame intervient à un moment particulier, les examens PACES ayant démarré la veille, le 12 décembre et se terminant ce mercredi. 

La fac précise que la jeune fille ne s'est pas présentée aux premières épreuves du concours. « Une cellule de soutien psychologique est mise en place par l'université pour accompagner les étudiants et les équipes pédagogiques », a précisé le Pr Leonetti. 

À ce stade, aucun élément établit un lien entre le décès et le cursus de la PACES. «Une enquête de police est en cours», a ajouté le Pr Leonetti 

L'ensemble de la communauté universitaire est très touché par ce drame.

Selon les données de l'administration universitaire francophone et européenne en médecine et odontologie (AUFEMO), Marseille accueille 2852 étudiants dont 1035 redoublants et sept triplants inscrits en PACES. 

À l’issue de l'année, les étudiants choisissent en fonction de leur classement et du nombre de places disponibles l'une des cinq filières santé : médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et kinésithérapie.

La santé mentale des carabins au cœur des débats

L'année dernière, le numerus clausus de la faculté était de 620 places dont 362 réservées à la médecine pour 2791 candidats. Le numerus clausus pour l'année 2018 n'a pas été encore publié. Il est attendu dans les semaines qui viennent.

La première année commune aux études de santé est souvent source de polémique car elle laisse sur le carreau de nombreux étudiants.

 Au week-end de rentrée de l'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF), un atelier a été consacré à la santé mentale des carabins et notamment des jeunes en PACES. 

La surcharge de travail, la compétition et la pression de la sélection en première année avaient été définies comme des causes de mal-être. 

Commentaires :
aude a Médecin ou Interne 14.12.2017 à 10h12
En droit, on se demandera si le fait d'être en PACES n'a joué aucun rôle ?
Réponse évidente : bien sûr que cela a joué un rôle dans le suicide de cette étudiante : le principe de la Paces, c'est trop de connaissances à avaler, dans un temps trop court, trop de questions à l'examen dans un temps trop court pour pouvoir réfléchir sereinement, pas assez de sommeil, de longues heures assise sans bouger, pas de sport, les yeux sur la montre même pour le temps du repas... et le sentiment de non sens des questions de biochimie à maitriser.
Certains étudiants se refilent des tuyaux pour tenir : vitamines et excitants le matin, somnifère le soir... Quel début pour des futurs confrères !!
J'en ai une à la maison et c'est une année dure pour elle mais aussi pour tous les proches.


louise.millepertuis Médecin ou Interne 14.12.2017 à 12h42
Quelle HONTE ! Un enfant de plus sacrifié sur l'autel de la PACES avec la complicité de tous
LEON D Médecin ou Interne 14.12.2017 à 12h54
Il me semble particulièrement déplacé face à ce drame d'incriminer ses études pour développer des réflexions totalement hors de propos.
Que savez vous de son contexte de vie, de ses antécédents?
Pour rappel il y a 29 suicides et 550 tentatives en France chaque jour....
Il y a aussi des dizaines de milliers de jeunes en échec scolaire autrement plus lourd chaque année.